
Depuis ma tendre enfance, il y avait une odeur spéciale pendant mes vacances en Algérie. Elle m'a toujours collé.
J'ai compris plus tard que c'était l'odeur de ce que faisait mon père sur ses quelques hectares. Et surtout, je me rappelle le goût. Le goût de l'huile d'olive. Ce goût est resté dans mon ADN.
Lire son histoireTrois forces se rencontrent ici,
et nulle part ailleurs ensemble.
L'eau de l'oued donne à la Sigoise sa chair. C'est elle qui fait le calibre.
L'écart entre le jour et la nuit travaille le fruit. C'est là que se construit l'arôme.
L'eau est salée. L'arbre lutte, et cette lutte se retrouve dans la tenue de l'olive.
“En Algérie, il y a déjà de grandes marques d'huile d'olive titrées et médaillées : Ardhi, deux médailles d'or à Genève ; Braza, l'or au BIOL de Rome. La Sigoise a toute sa place à côté d'elles.”
— Réda
Concours et médaillesCe que j'apprends, je l'écris
Récolte des olives en Kabylie
L'Olive Sigoise — Mascara
Algérie — Futur géant de l'huile d'olive


